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	<title>Ahmed Mahidjiba</title>
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	<pubDate>Sun, 24 Jan 2010 00:09:26 +0000</pubDate>
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		<title>Le principe de fonctionnement des radars météorologiques</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 04:57:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sciences atmosphériques]]></category>

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		<description><![CDATA[Le mot radar est dérivé d&#8217;un acronyme anglais pour &#8220;RAdio Detection And Ranging&#8221;, ce qui signifie détection et localisation par ondes radio. Le principe de base du radar utilise la transmission d&#8217;ondes électromagnétiques qui sont réfléchies par la cible, le signal retourné  étant reçu et analysé afin d&#8217;obtenir les caractéristiques de la cible. Le radar [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="TEXT-ALIGN: justify">Le mot radar est dérivé d&#8217;un acronyme anglais pour &#8220;<strong>RA</strong>dio <strong>D</strong>etection <strong>A</strong>nd <strong>R</strong>anging&#8221;, ce qui signifie détection et localisation par ondes radio. Le principe de base du radar utilise la transmission d&#8217;ondes électromagnétiques qui sont réfléchies par la cible, le signal retourné  étant reçu et analysé afin d&#8217;obtenir les caractéristiques de la cible. Le radar est utilisé au moins pour détecter la présence ainsi que la  position de la cible, mais l&#8217;analyse des mesures peut aussi inclure des aspects plus sophistiqués comme sa vitesse et sa distribution spatiale. <span id="more-57"></span></p>
<h2 style="TEXT-ALIGN: center">Principes du radar</h2>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Le mot radar est dérivé d&#8217;un acronyme anglais pour &#8220;<strong>RA</strong>dio <strong>D</strong>etection <strong>A</strong>nd <strong>R</strong>anging&#8221;, ce qui signifie détection et localisation par ondes radio. Le principe de base du radar utilise la transmission d&#8217;ondes électromagnétiques qui sont réfléchies par la cible, le signal retourné  étant reçu et analysé afin d&#8217;obtenir les caractéristiques de la cible. Le radar est utilisé au moins pour détecter la présence ainsi que la  position de la cible, mais l&#8217;analyse des mesures peut aussi inclure des aspects plus sophistiqués comme sa vitesse et sa distribution spatiale. Bien que souvent comparé aux mesures satellitaires visible et infra-rouge, le radar opère d&#8217;une manière totalement différente. Le satellite est un instrument de détection à distance passif car il n&#8217;a qu&#8217;un récepteur et pas de transmetteur, alors que le système radar possède les deux, étant ainsi un instrument actif. On retrouve le radar sous différentes formes et il peut être installé sur diverses plates-formes (sol, navire, avion, voiture de police et même sur un  satellite) mais ce texte se limitera au radar météorologique basé au sol.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify">Le radar météorologique permet de mesurer les propriétés de la  précipitation à partir du sol. Les radars les plus courants utilisent une antenne à balayage transmettant des impulsions de micro-ondes de faible puissance et de longueur d&#8217;onde comprise entre 3 et 10 cm. À ces  longueurs d&#8217;onde, la radiation interagit avec les particules de précipitation (aussi appelées &#8220;hydrométéores&#8221;) et cette interaction  donne lieu à une diffusion arrière (ou rétrodiffusion) et à une  atténuation des ondes radar. La puissance rétrodiffusée est reçue au  radar, permettant ainsi la détection. Sachant que les ondes électromagnétiques se propagent à la vitesse de la lumière, le temps pris par celles-ci pour atteindre la cible et revenir au récepteur du radar détermine la distance de la cible. La quantité de puissance  retournée est reliée à l&#8217;intensité de précipitation observée (taux de précipitation). En plus des précipitations, d&#8217;autres objets peuvent générer des échos radars. Parmi les cibles non reliées aux précipitations les plus courantes, on retrouve les variations d&#8217;indice de réfraction de l&#8217;air (aussi appelées &#8220;échos en air clair&#8221;), le sol et  autres objets statiques (bâtiments, lignes à haute tension, &#8230;), les  insectes et les avions.</p>
<h2 style="TEXT-ALIGN: center">Facteur de réflectivité radar</h2>
<p style="text-align: justify;">La puissance rétrodiffusée est convertie à une quantité qui est indépendante de la longueur d&#8217;onde, le facteur de réflectivité radar, mieux connu sous le nom de réflectivité radar. L&#8217;unité de mesure de la réflectivité radar est habituellement le dBZ (dBZ = 10 log Z). La valeur de Z est aussi reliée au taux de précipitation (R) et peut être converti en utilisant une relation &#8220;Z-R&#8221;. Il est habituellement convenable d&#8217;utiliser une relation différente selon la phase (pluie, neige, grêle, &#8230;) et le type (stratiforme, convective, tropicale, &#8230;) de précipitation.</p>
<h2 style="text-align: center;">Le radar Doppler</h2>
<p style="text-align: justify;">Le radar Doppler permet la mesure de la vitesse du vent par rapport au radar, aussi appelée composante *radiale* du vent. En d&#8217;autres mots, le radar &#8220;voit&#8221; la composante du vent qui s&#8217;en approche / éloigne. Cette capacité s&#8217;ajoute donc à la détection, et aux mesures de distance et d&#8217;intensité.</p>
<h2 style="text-align: center;">Types de radars:</h2>
<p style="text-align: justify;"> Les radars météorologiques sont classés selon leur bande de fréquence micro-ondes. Les types les plus fréquents sont : bande S (10 cm), bande C (5 cm) et bande X (3 cm). Plusieurs facteurs influencent le choix d&#8217;une bande de fréquence. Les courtes longueurs d&#8217;onde sont plus sensibles mais ont une atténuation plus forte dans la précipitation que les systèmes à plus grande longueur d&#8217;onde. Pour une résolution fixée, le système à grande longueur d&#8217;onde requière une plus grande antenne, ce qui est beaucoup plus dispendieux.</p>
<h2 style="text-align: center;"> Avantages :</h2>
<p style="text-align: justify;"> Les radars météorologiques Doppler permettent les mesures de précipitations à haute résolution (largeur de faisceau de l&#8217;ordre de 1 degré et moins, et résolution en distance de 250 m à 1 km) sur de larges volumes atmosphériques (typiquement, un cercle de 200 km de rayon) et à un taux d&#8217;échantillonnage relativement élevé (typiquement toutes les 5 minutes). </p>
<h2 style="text-align: center;">Problèmes :</h2>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs facteurs peuvent contribuer à détériorer les mesures radars. Parmi ceux-ci, on retrouve notamment : les échos de sol la propagation anormale, le blocage du faisceau, le remplissage partiel du faisceau, le profil vertical de réflectivité et le dépassement vertical du faisceau, l&#8217;atténuation, un mauvais choix de relation Z-R. En général, les observations radar sont plus fiables à faible distance (sous les 120-150 km) sauf dans l&#8217;entourage immédiat. C&#8217;est l&#8217;un des avantages des réseaux de radars avec des régions à couverture multiple : pour un point géographique donné, on peut choisir un site radar particulier qui donne la mesure la plus représentative à ce point.</p>
<p><em>Source : Centre Météorologique Canadien (CMC).</em></p>
<p><strong>Références :</strong><strong> </strong></p>
<ol>
<li>Atlas, David, ed. (1990). &#8220;Radar in meteorology&#8221;. American Meteorological Society, Boston, U.S.A.</li>
<li>Battan, Louis J. (1973). &#8220;Radar Observation of the Atmosphere&#8221;. Univ. of Chicago Press, Chicago, U.S.A.</li>
<li>Doviak, Richard and Dusan S. Zrnic (1984, 1993) &#8220;Doppler radar and weather observations&#8221;. Academic Press, San Diego, U.S.A.</li>
<li>Sauvageot, Henri (1982) &#8220;Radarmétéorologie&#8221;. Eyrolles, Paris, France. (en français!) *</li>
<li>/Journal of Atmospheric and Oceanic Technology/ (AMS)</li>
<li>/Journal of Applied Meteorology/ (AMS)</li>
<li>/Weather and Forecasting /(AMS)</li>
<li>/Radio Science/</li>
<li>Un numéro spécial de /Weather and Forecasting/ est dédié au réseau américain de radars NEXRAD dans vol. 13, no.2, 1998.</li>
</ol>
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		<title>Nouveau livre - L’eau au voisinage du point de congélation : Mieux comprendre la physique de ses mouvements convectifs inhabituels</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 03:02:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Au voisinage du point de congélation, la densité de l&#8217;eau augmente jusqu&#8217;à un maximum de température de 4°C. C&#8217;est grâce à cette particularité qu&#8217;une couche conductive stable est possible entre la glace d&#8217;un lac à 0°C et un fond dont la température a déjà atteint un niveau inférieur à 4°C. Aucun mouvement convectif n&#8217;étant déclenché, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 9pt 0cm 4.5pt; mso-outline-level: 4;"><strong></strong><span style="font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: #333333; font-size: 12.5pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR-CA;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-size: 12pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR-CA;"><span style="font-family: Calibri;"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-52" title="cover_page_1_reduite" src="http://www.mahidjiba.org/wp-content/uploads/2009/12/cover_page_1_reduite-150x150.jpg" alt="cover_page_1_reduite" width="150" height="150" />Au voisinage du point de congélation, la densité de l&#8217;eau augmente jusqu&#8217;à un maximum de température de 4°C. C&#8217;est grâce à cette particularité qu&#8217;une couche conductive stable est possible entre la glace d&#8217;un lac à 0°C et un fond dont la température a déjà atteint un niveau inférieur à 4°C. Aucun mouvement convectif n&#8217;étant déclenché, le transfert de chaleur est ainsi minimisé et une partie importante de l&#8217;eau demeure dans sa phase liquide, ce qui est primordial pour les écosystèmes. Lorsque la température du fond dépasse 4°C, la présence d&#8217;un maximum de densité entraîne des mouvements convectifs inhabituels. <span id="more-36"></span>Ces mouvements qui précèdent <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>le gel ou accompagnent la fonte de la glace sont souvent déterminants dans la rapidité avec laquelle les phénomènes de changement de phase se produisent. Les situations pratiques impliquant l&#8217;eau au voisinage du point de congélation sont nombreuses. L&#8217;objectif est de mieux comprendre la physique de ces mouvements convectifs inhabituels mal définis. On a démontré que le fait d&#8217;agiter le fluide par convection entraîne une pénétration de la couche instable dans la couche stable et le mélange ainsi produit accroît l&#8217;épaisseur de la couche instable. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 12pt;"><span style="font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR-CA;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 9pt 0cm 4.5pt; mso-outline-level: 4;"><strong><span style="font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: #333333; font-size: 12.5pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR-CA;">À propos de l’Auteur :</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 9pt 0cm 4.5pt; mso-outline-level: 4;"><strong></strong><span style="font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: #333333; font-size: 12.5pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR-CA;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; margin: 5pt 0cm;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">Dr. Ahmed Mahidjiba, scientifique au Centre Météorologique du Canada d’Environnement Canada est l&#8217;auteur de nombreux travaux de recherche concernant la convection naturelle et les méthodes numériques appliquées au domaine des sciences de l’atmosphère. L’auteur travaille aussi sur l’étude de la sensibilité des prévisions météorologiques dans l&#8217;Arctique causée par l&#8217;erreur dans l&#8217;analyse extratropicale et vice-versa. Ses activités de recherche concernent également l&#8217;utilisation des vecteurs singuliers (SV) pour initialiser le système global de prédiction d&#8217;ensemble (EPS) dans le contexte du modèle de prévision numérique GEM (Global Environmental Multiscale) d&#8217;environnement Canada. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; margin: 5pt 0cm;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">Tout récemment, l’auteur a publié trois articles dont l’un porte sur l&#8217;étude des perturbations qui affectent la propagation des trains d&#8217;ondes de Rossby (ondes planétaires), originaires de l’ouest du pacifique et pouvant significativement influencer la prévisibilité des conditions météorologiques extrêmes (High-impact weather). Les conséquences de telles conditions sont destructrices comme on a pu le constater, par exemple, en novembre 2002 sur l&#8217;Europe centrale et l&#8217;Afrique du nord (tornades, pluies torrentielles et inondations subséquentes atteignant des niveaux historiques). </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; margin: 5pt 0cm;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Calibri;">Installé à Montréal depuis 1996, l’auteur a obtenu sa maîtrise et son Ph.D à l’École Polytechnique de Montréal, respectivement en 1998 et 2001. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-family: Calibri; font-size: small;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 9pt 0cm 4.5pt; mso-outline-level: 4;"><strong><span style="font-family: &quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: #333333; font-size: 12.5pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR-CA;">Éditeur :</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 9pt 0cm 4.5pt; mso-outline-level: 4;"><strong></strong><span style="font-family: Calibri; font-size: small;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-family: Calibri;"><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt; mso-bidi-font-family: Tahoma;">C’est la maison d&#8217;édition académique allemande Verlag (</span><span style="line-height: 115%; color: #444444; font-size: 12pt;">www.vdm-publishing.com</span><span style="line-height: 115%; font-size: 12pt; mso-bidi-font-family: Tahoma;">) qui a approché l’auteur avec cette offre de publication. Sachant que cette maison publie uniquement en Allemand et en Anglais, ce livre est le premier que l’éditeur publie en Français. Le livre est actuellement disponible sur amzon.com et peut être acheté en cliquant sur le lien suivant : <a href="http://www.amazon.com/eau-voisinage-point-cong%C3%A9lation-inhabituels/dp/3639197534/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;s=books&amp;qid=1259691342&amp;sr=1-1 ">Livre sur Amazon</a></span></span></p>
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